WORKSHOP DE PHOTOGRAPHIE NOCTURNE

Tokyo, Osaka, Kyoto, la nuit.
5–12 novembre 2026
8 jours · 3 villes
5 participants maximum

Un workshop immersif dirigé par Etienne PERRONE : sessions en salle l’après-midi, prises de vue la nuit, travail du flash coloré, post-production et sélection finale, à travers trois villes japonaises vécues comme trois expériences distinctes.

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Ce workshop s’adresse aux photographes qui veulent progresser en photographie nocturne tout en vivant la ville la nuit autrement.

Il ne s’agit pas d’un photo tour de spots à cocher. Il s’agit d’un cadre de travail précis, exigeant mais ouvert, où l’on apprend à faire des choix, à lire la ville la nuit, à travailler le flash, la couleur et la post-production, tout en traversant Tokyo, Osaka et Kyoto avec une attention plus lente, plus disponible et plus sensible.

Ce que c'est

Une formation et une expérience.

On y apprend à travailler la photographie de nuit de manière concrète — exposition, flash, couleur, post-production, édition — dans un cadre qui compte tout autant : marcher lentement, sortir des circuits évidents, traverser des quartiers qui changent de visage, et reconnaître les moments où une image peut naître.

Le but n'est pas seulement de progresser techniquement. C'est aussi d'apprendre à regarder autrement.

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Le workshop repose sur une idée simple : certaines choses s'apprennent mieux dans un état d'attention particulier. Pas seulement en salle, pas seulement par la technique, mais en traversant une ville à la bonne vitesse, à la bonne heure, dans le bon silence — avec assez de temps pour que le regard se décale.

La formation et l'expérience avancent ensemble. On apprend des outils très concrets, mais dans une situation qui permet de comprendre pourquoi on les utilise, ce qu'ils changent, et ce qu'ils permettent de produire. On en repart avec une sélection cohérente, et avec une façon de regarder qui ne s'oublie pas.

Workshop photo nocturne au Japon
Ce que vous allez apprendre

En salle et sur le terrain.

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La décision en photographie de nuit

Trépied ou main levée. Flash sur pied ou flash tenu en main. Pose longue ou pose courte. Chaque réglage ferme une possibilité et en ouvre une autre. Le workshop établit un cadre de travail pour ces arbitrages — non pour qu'on fasse toujours le même choix, mais pour qu'on comprenne ce que chaque choix abandonne.

Exposition et mesure de lumière la nuit

Mesure spot sur les hautes lumières, pas sur les valeurs moyennes. Lecture de l'histogramme RAW plutôt que de l'aperçu JPEG. Plages d'ISO utilisables sur les capteurs actuels et ce qu'elles donnent réellement au tirage. Pourquoi les modes automatiques échouent en faible lumière, et pourquoi le mode manuel est, en photo de nuit, presque le seul mode qui tient. Un court module sur la photographie au smartphone et pourquoi elle ne survit pas à l'agrandissement.

Flash et lumière continue

Les deux sont enseignés à parts égales, parce que les deux sont centraux dans cette pratique. Durée de l'éclair, vitesse de synchronisation, HSS et son coût. Premier rideau ou deuxième rideau. Drag the shutter. Flash déporté avec déclencheurs radio. Panneaux LED continus et les cas où ils sont l'outil juste. La combinaison des deux : key flash avec rim continu, ou l'inverse. Lumière dure, lumière douce, taille de la source, distance, modificateurs. Gélatines colorées et leur lecture face à la lumière existante de la ville — lampadaires sodium, fenêtres fluorescentes, néons mixtes. La théorie des couleurs entre ici comme outil de travail, pas comme abstraction.

L'équipement

Le raisonnement derrière un kit. Les systèmes à deux boîtiers. Le rôle d'un compact discret aux côtés d'un hybride ou d'un reflex de travail. Arbitrages entre poids, discrétion et couverture focale. Ce qui mérite d'être porté pour quatre heures de marche nocturne, et ce qui reste à l'hôtel. L'équipement n'est pas une question d'en avoir plus — c'est une question d'en avoir moins, et de savoir pourquoi.

Post-production

Un workflow en deux temps : DxO PureRAW, puis Lightroom Classic. Balance des blancs en environnement multi-sources, où il n'y a pas une seule réponse correcte. Masquage IA appliqué au travail de nuit. Récupération locale des expositions, traitement des spéculaires, gestion des ombres écrasées. La ligne entre éditer une image et la réécrire — où le photographe s'arrête et où le peintre commence.

Lire la ville

Un quartier la nuit n'est pas le même quartier à midi. La densité change, la lumière change, la présence change. Nous abordons l'identification des zones de travail d'un quartier, pourquoi revenir deux ou trois fois sur le même lieu avant de photographier, et les contraintes éthiques et légales au Japon — l'interdiction de photographier dans les rues privées de Gion, les conventions de Kabukichō, les zones résidentielles où l'on est invité. Une session de flash de jour le dernier jour démontre que ce qui s'apprend la nuit ne reste pas confiné à la nuit.

Construction d'une sélection cohérente

Le processus de sélection : prise de vue brute, premier tri, second tri, séquence. Logique de séquencement — palette chromatique, direction de lumière, motif récurrent. La discipline de couper ses propres images préférées quand elles brisent la cohérence de l'ensemble. Le tirage comme outil de sélection : l'écran pardonne, le tirage non. Chaque participant produit une sélection finale de huit à douze images pour l'exposition de clôture.

À l'issue du workshop, vous savez aborder une scène nocturne de bout en bout : évaluer la lumière, décider de votre approche, construire un éclairage au flash et à la lumière continue, développer vos fichiers avec un workflow clair, et trier votre travail jusqu'à une série cohérente. Une méthode que vous pouvez rejouer seul, dans n'importe quelle ville, longtemps après.

Photographie nocturne au Japon — image 1 Photographie nocturne au Japon — image 2
Approche

La photographie de nuit oblige à choisir.

Trépied ou main levée, contrôle ou mobilité, flash ou lumière continue, précision technique ou part d'imprévu. Le workshop est construit autour de ces arbitrages.

Il ne cherche pas à transmettre une méthode unique, mais à rendre les choix plus lucides, plus maîtrisés et plus personnels.

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La photographie de nuit est techniquement exigeante et conceptuellement distincte. Les sources de lumière sont mixtes et souvent saturées, les capteurs sont poussés dans leurs limites, et la plupart des décisions à prendre — trépied ou main levée, flash ou lumière continue, autofocus ou mise au point manuelle — sont des arbitrages entre des avantages incompatibles.

Il y a rarement une bonne réponse. Il y a la réponse qu'on choisit, et l'image qui en découle.

Le workshop est construit sur ce constat : il n'y a pas de moment de prise de vue parfait. Les conditions sont toujours partielles. La lumière change, le sujet bouge, le matériel défaille. Le travail consiste à composer avec ce qui est donné, et à produire des images qui tiennent émotionnellement, même quand elles ne tiennent pas techniquement.

La nuit n'est pas simplement le jour sans le soleil. Elle a sa propre grammaire. Le sodium et le néon écrivent autrement que la lumière solaire, l'absence de foule libère le cadre, et la lumière artificielle se comporte comme un dispositif scénique. Huit jours suffisent pour commencer à lire cette grammaire. Pas pour la maîtriser. C'est honnête, et c'est l'échelle juste pour ce travail.

Photographie nocturne au Japon
Déroulé

Huit jours, trois villes.
Trois univers.

Matinées libres, sessions en salle l'après-midi, prises de vue le soir et la nuit. Deux soirées sont volontairement allégées pour éviter l'épuisement.

Tokyo

Densité et contraste : la saturation de Shinjuku et Shibuya, mais aussi le calme presque rural des quartiers résidentiels qui composent l'essentiel de la ville.

Osaka

Une qualité plus brute, plus chaude, plus populaire — et certains secteurs vidés tardivement prennent une dimension mélancolique.

Kyoto

La réduction : bois, pierre, lanterne, eau, la lumière plus lente de Pontochō, les ruelles désertes, la campagne qui touche la ville.

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Structure quotidienne : matinées libres ; session en salle de 14h à 17h ou 18h ; prise de vue sur le terrain de 18h à 23h, avec une pause repas entre 20h et 21h. Cinq sorties nocturnes principales, une aube optionnelle, une session de flash de jour le dernier jour.

Deux des huit soirées sont délibérément allégées — non pas des jours off, mais des soirées où le rythme se desserre. La photographie de nuit est physiquement et mentalement exigeante. La structure protège le travail de l'épuisement sans casser le rythme de la semaine.

Un programme détaillé jour par jour, avec quartiers, objectifs techniques et points de rendez-vous, est envoyé après réservation.

Tokyo Osaka Kyoto de nuit
Informations pratiques

L'essentiel, en clair.

Dates
5 — 12 novembre 2026
Jour Zéro optionnel
4 novembre 2026Remise à niveau + première sortie
Groupe
5 maximum4 minimum pour confirmation
Langue
Français & anglaisSupport individuel en espagnol
Tarif
1 950 €
Tarif duo
−15 %pour deux participants inscrits ensemble
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Compris

  • Le workshop et l'encadrement
  • Les sessions en salle
  • La location des espaces de travail
  • Les fournitures pédagogiques
  • L'exposition publique de clôture

Non compris

  • Transport international
  • Hébergement
  • Repas
  • Transports sur place
  • Équipement photo · assurance voyage

Niveau

Ouvert aux amateurs motivés comme aux photographes plus expérimentés. Le workshop n'est pas réservé à des photographes avancés, mais certains sujets abordés sont techniques. Les participants qui se sentent fragiles sur les bases sont vivement encouragés à suivre le Jour Zéro.

Paiement

Un acompte contractuel de 500 € confirme la réservation. Le solde est dû au plus tard 45 jours calendaires avant le début du workshop. Toute réservation effectuée moins de 45 jours avant le début du workshop nécessite le paiement intégral au moment de la réservation.

Confirmation et annulation

Le workshop est confirmé dès que quatre participants ont réservé. Si ce minimum n’est pas atteint, ou si l’organisateur annule le workshop avant son début, toutes les sommes versées par le participant sont, au choix du participant, soit intégralement remboursées, soit transférées sur une édition ultérieure.

En cas d’annulation par le participant : jusqu’à 90 jours calendaires avant le début du workshop, l’acompte de 500 € est intégralement remboursé ; de 89 à 46 jours avant le début du workshop, l’acompte n’est pas remboursable mais peut être transféré une seule fois sur une édition ultérieure dans un délai de 12 mois ; de 45 à 21 jours avant le début du workshop, 50 % du prix total du workshop reste dû ; de 20 à 8 jours avant le début du workshop, 75 % reste dû ; à 7 jours ou moins du début du workshop, en cas de non-présentation, ou en cas de départ anticipé pendant le workshop, 100 % du prix total reste dû.

Les vols, hébergements, repas, assurances, visas, transports sur place, matériel personnel et autres frais réglés à des tiers ne sont pas remboursables par l’organisateur. Il est fortement recommandé aux participants de souscrire une assurance voyage et annulation.

Matériel et logiciels

Un boîtier hybride ou reflex permettant le mode manuel et la prise de vue en RAW, un objectif adapté à la faible lumière, plusieurs batteries, des cartes mémoire, et un ordinateur portable. Lightroom Classic et DxO PureRAW sont recommandés pour pratiquer pendant les sessions de post-production, sans être obligatoires pour réserver — les participants sans Lightroom pourront observer, prendre des notes et appliquer ensuite. Un flash déporté est vivement recommandé sans être obligatoire ; une liste de solutions progressives est transmise après réservation. Un téléphone avec data au Japon est fortement recommandé ; des recommandations eSIM sont envoyées après réservation.

Après votre réservation

Vous recevez un guide PDF de préparation, la liste détaillée du matériel conseillé, des recommandations pour le voyage (hébergement, transports, eSIM) et une courte bibliographie utile. Une visioconférence collective de préparation est organisée environ trois semaines avant le départ : elle réunit les participants, permet de vérifier le matériel et de commencer le travail ensemble. Un groupe de communication reste actif pendant et après le workshop.

Informations pratiques workshop Japon — image 1 Informations pratiques workshop Japon — image 2
Exposition de clôture

La dernière soirée, vos images quittent l'écran.

Le workshop se termine par une exposition publique à Kyoto. Chaque participant présente une sélection imprimée de ses images. Voir son travail accroché, hors écran, face à de vrais regards, fait partie intégrante du workshop.

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Chaque participant tire une séquence de huit à douze images et les accroche dans un lieu obtenu pour la soirée — un bar, un espace privatisé, un lieu partenaire — ouvert aux invités personnels et au public de passage. Les tirages peuvent être proposés à la vente à un prix symbolique.

Cette clôture n'est pas une célébration ajoutée au workshop. C'est sa fin logique. Une photographie qui ne vit que sur un écran, balayée d'un doigt, n'a pas encore eu à se défendre. Le tirage expose le travail. L'accrocher dans une pièce qu'on n'a pas choisie, devant des regards qui ne doivent rien à l'image, achève la pratique.

Exposition de clôture — image 1 Exposition de clôture — image 2
Marcher la ville

Photographier ces villes, c'est d'abord les traverser autrement.

Nous allons dans certains lieux connus, parce qu'ils sont incontournables. Mais nous les abordons à des heures où ils changent de nature, et nous les relions à des zones plus discrètes, plus calmes, parfois presque vides.

Ce n'est pas un parcours de spots à cocher. C'est une manière d'apprendre à regarder.

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Ce sont des villes intensément photographiées, mais presque toujours aux mêmes endroits, aux mêmes heures, et dans le même état d'attention. Ce workshop repose sur l'idée qu'il existe une autre manière de les vivre pendant huit jours.

Nous allons dans certains lieux connus — Shinjuku, Kabukichō, Dotonbori, Pontochō. Mais nous y allons à des heures où ils changent de nature, et nous les relions à des quartiers plus discrets, parfois presque vides, où l'on entend distinctement les pas d'un passant à plusieurs dizaines de mètres ; des zones portuaires ou quasi industrielles aux architectures imposantes ; des ruelles de Kyoto où les lampions restent allumés bien après le départ des visiteurs.

À Tokyo, ce qui frappe, ce n'est pas seulement la densité, mais le contraste entre la folie de certains quartiers et le calme immense de tout le reste. À Osaka, certains secteurs vidés après 23h prennent une qualité plus brute, plus mélancolique, presque fantomatique. À Kyoto, la ville touche la campagne : la forêt n'est jamais loin, et certains lieux, une fois la foule partie, basculent dans une étrangeté presque irréelle.

Le rythme du workshop est conçu pour cette traversée. Les sorties combinent des points de rendez-vous précis et des moments plus libres. Chacun peut rester avec moi, prendre un peu d'avance, s'éloigner quinze ou vingt minutes pour travailler une scène seul, puis revenir. Un groupe de communication reste actif en permanence. La marche est lente. Les pauses dans de petits restaurants choisis pour leur atmosphère — pas pour leur réputation — font partie du travail autant que les sessions en salle.

Très souvent, les images les plus fortes ne viennent pas du lieu qu'on était venu chercher, mais du moment où quelque chose accroche soudain le regard : une lumière isolée, un silence, une enseigne, un coin de rue, un détail presque rien — mais juste.

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Le formateur

Etienne PERRONE

Photographe et cinéaste français. Son travail nocturne a été publié, distingué et montré à l'international, et nourrit directement ce workshop.

Ce qui est enseigné ici est ce qui est réellement pratiqué sur le terrain.

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Etienne PERRONE travaille entre Marseille, Paris et l'Asie de l'Est et du Sud-Est. Il est venu à la photographie depuis le cinéma, où il a longtemps exercé comme réalisateur — et les images en portent la lignée : le cadre comme décision, la lumière comme instrument, l'image comprise comme un fragment d'une séquence plus large plutôt que comme un moment isolé.

Son travail a été publié dans The Guardian, distingué Juror's Pick à LensCulture (2025) et Editor's Pick à Life Framer, et acquis par Kevin Barry Art Advisory à Los Angeles pour une installation hôtelière de 250 photographies. Il a été montré à Sharjah, Pékin et Shenzhen, et sélectionné pour l’exposition « Camera Work: Shadow and Light » à Black Box Gallery, Portland (1er au 25 juin 2026), ainsi que pour « Urban Exhibition » à The Glasgow Gallery of Photography CIC, Glasgow (4 au 30 septembre 2026). Sa monographie Volume 45 a été publiée dans la série Mini Monographs de Subjectively Objective.

La série dont s'inspire ce workshop — Dreams Happen After Dark — est réalisée entièrement au flash coloré in-camera, dans des villes d'Asie et des États-Unis. La technique n'est pas un effet de post-production. La lumière entre au moment de la prise de vue. Ce qui est enseigné ici est ce qui est pratiqué là-bas.

Etienne PERRONE workshop Japon
Questions fréquentes

Ce qu'on me demande souvent.

Quel niveau faut-il avoir ?

Ouvert aux amateurs motivés comme aux photographes plus expérimentés. Les sujets abordés sont parfois techniques, mais le workshop n'est pas réservé aux photographes avancés. Le Jour Zéro existe pour ceux qui veulent consolider les bases.

Faut-il déjà avoir fait de la photo de nuit ?

Non. Une expérience préalable est un plus, mais elle n'est pas obligatoire. La curiosité et la rigueur comptent davantage que les heures déjà passées dans l'obscurité.

Faut-il un flash ?

Vivement recommandé, mais pas obligatoire pour réserver. Si vous n'en possédez pas, je peux vous orienter vers un setup adapté ou une solution temporaire.

Faut-il un ordinateur portable ?

Oui, si vous voulez profiter pleinement des sessions de post-production. Ceux qui n'en ont pas pourront suivre les démonstrations et appliquer ensuite.

Combien marche-t-on chaque jour ?

On marche beaucoup, mais sans logique sportive. Les sorties durent plusieurs heures, à un rythme lent, avec des pauses intégrées et du temps pour s'arrêter et travailler.

Que se passe-t-il s'il pleut ?

La pluie est rarement un problème en photographie nocturne — reflets, néons mouillés et rues luisantes comptent parmi les meilleures conditions. En cas de pluie forte, le programme s'adapte, et les sessions en salle offrent une alternative.

Le workshop est-il adapté à un couple ou à deux amis ?

Oui. Le tarif duo est prévu pour cela : 15 % de remise sur chaque inscription.

Je peux réserver directement ?

Oui. Si vous êtes déjà décidé, vous réservez directement. Et si vous préférez échanger avant, un appel vidéo de quinze minutes est proposé.

Workshop photo nocturne au Japon — image finale
Ambiance workshop photo nocturne au Japon
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Et si vous avez des questions — sur le niveau, le matériel, le rythme, la logistique, ou simplement pour savoir si le workshop vous correspond vraiment — vous pouvez me contacter directement avant de réserver.

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Ce n’est ni un entretien ni un appel de vente. C’est simplement un moment pour répondre à vos questions, lever les doutes éventuels, et vous aider à décider dans de bonnes conditions — par mail, téléphone, WhatsApp ou vidéo, selon ce qui vous convient le mieux.